Une bonne semaine de travail

Dans moins d’une semaine, je m’élancerai sur ma dernière course de l’année 2014 (enfin, c’est ce qui est prévu, le plans étant faits pour ne pas être respectés…), le Lyon Urban Trail by Night. Mon récent test VMA et ma première expérience sur route m’ont donné des ailes et surtout, de nouveaux objectifs tournés cette fois vers la performance.

Alors j’ai envie de bien faire pour cette dernière course et mettre toutes les chances de mon côté. Voilà pourquoi la semaine passée a rimé avec “travail” de qualité.

L’idée, pour essayer de bien figurer sur ce 13km nocturne en ville, c’était de mettre l’accent sur les qualités que je vais devoir développer durant l’épreuve, à savoir l’appréhension du terrain, la vitesse et la résistance.

L’appréhension du terrain :

Le mieux, évidemment, c’est de pouvoir se mettre dans des conditions se rapprochant le plus possible du format de course. Dans le cas présent, le Lyon Urban Trail consiste en un trail urbain, ce qui veut donc dire des enchainements d’escaliers en montée, en descente, pas mal de bitume, quelques sentiers pentus eux-aussi.

J’ai la chance d’habiter le Haut Jura et par conséquent proche de villes nichées dans des fonds de vallées entourées de montagnes. C’est le cas de Saint-Claude dont les altitudes peuvent varier entre 360m au plus bas, au niveau des cours d’eau de la Bienne et du Tacon, et 600m (pour les parties urbanisées). Entre les deux, ce sont des monts, des creux, des ponts, des escaliers, … un parfait terrain de jeu!

Mardi, j’ai donc passé une heure, à la tombée de la nuit et donc à la frontale, à arpenter la ville de haut en bas, en empruntant un maximum d’obstacles urbains sur 10km. J’ai tout de même réussi à trouver près de 400m de dénivelé rien qu’en ville!

La vitesse :

La vitesse, il m’en faudra le jour de la course si je veux bien figurer et tenter de faire bonne place dans le classement. Surtout, je vise la barrière de l’heure de course, ce qui me demandera de courir à environ 13km/h et ce, avec le dénivelé (env. 500m je crois).

Pour cela, rien de mieux que la piste! Je me suis donc programmé une petite séance de fractionné jeudi soir au stade de Serger (Saint-Claude). Comme le temps m’était un peu compté (moins d’1h pour l’intégralité de la séance, échauffement, retour au calme, habillage et trajet compris), j’ai opté pour 15 accélérations réparties en 3 séries de 5 fois 30″/30″.

Depuis que ma VMA a été estimée à 19.5km/h (je n’en reviens encore pas!), je me suis dit que je devais pouvoir faire mes phases rapides à 110-115% de cette VMA, soit 21-22km/h. Bon, en fait, je me suis vite rendu compte que je pouvais aller bien au-delà puisque toutes les accélérations se sont faites au-dessus des 25km/h ! Étonnement, la fréquence cardiaque n’a par contre pas dépasser les 180 pulsations alors que ma FCM doit plutôt tourner autour des 192 bpm. Serait-je capable d’encore plus?

La résistance :

Sur le LUT, ce sera surtout la capacité à tenir une grosse vitesse malgré le dénivelé un certain temps dont j’aurais besoin. Mais l’idée, c’était plutôt de faire une sortie longue en mode trail et de prendre du bon temps.

Objectif atteint avec cette sortie dominicale avec les Lacets du Lizon aux alentours de Cuttura. Au programme, bonne humeur, joli soleil bien qu’un peu frais, découverte de sentiers que je n’avais pas encore exploré. Ça aura donc été une bonne sortie de près de 2h sur 14.5km et 460m de dénivelé.

J’ai donc le sentiment d’avoir terminé une semaine d’entrainement efficace et prolifique, bien en lien avec l’objectif de samedi prochain.

D’ici là, je pense faire une séance de piscine mardi et sans doute une nouvelle sortie dans Saint-Claude mais pas tout seul cette fois-ci, elle devrait donc être moins intense, ce qui me va bien pour ne pas accumuler de fatigue avant l’épreuve. Aussi, j’en profiterai pour vous présenter un peu la course.

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