Marion Hugonnet

Marion Hugonnet

Pour ce premier portrait de la gente féminine, j’ai choisi de vous présenter Marion. Cette “petite” demoiselle, je l’ai rencontré souvent sur les courses jurassiennes sans la connaître. Et puis, par des connaissances communes, on est venus à discuter et j’ai trouvé en elle une personnalité très attachante. Cette pure jurassienne, malgré les nombreux podiums qu’elle peut être fière d’avoir conquis, a su rester simple, toujours avenante et elle garde son joli sourire en toutes circonstances!

En quelques mots, peux-tu te présenter ? D’où tu viens ? Ton parcours ? Ce que tu fais aujourd’hui ?
Née à Lons-le-Saunier, je suis moi aussi jurassienne depuis la naissance. J’ai grandi dans un petit village à côté de Clairvaux-les-lacs. Après le bac, j’ai décidé de passer le concours de professeur des écoles, j’ai donc étudié plusieurs années à la fac de Besançon. Ayant ensuite obtenu le concours, je suis revenue dans le Jura pour faire mes débuts de maîtresse J Et cela fait maintenant quatre ans que je suis dans le métier.

Le sport et le trail : Quels sports as-tu pratiqué ? Ceux que tu pratiques encore aujourd’hui et pourquoi?
J’ai toujours fait un peu de sport mais cela restait très varié au départ : AS à l’école, Handball, Tennis, VTT (par contre pour celui-là, une chute au Jura de Haut en Bas m’aura légèrement freiné dans mon élan !!), vélo de route et randonnées en montagne. Puis j’ai découvert le skating et la course à pied. Ces deux sports restent mes préférés aujourd’hui, d’abord parce qu’ils peuvent se pratiquer en pleine nature et m’ont fait découvrir de magnifiques paysages, mais aussi parce que ce sont des sports d’endurance qui me permettent d’évacuer tout le stress que j’ai l’habitude d’accumuler depuis toute petite. J’aurai aimé commencer le skating plus tôt, la technique de glisse serait peut-être un peu plus au point aujourd’hui ^^, mais ça ne m’empêche pas de profiter du Jura enneigé pour autant, heureusement ! Et pendant ce temps, les baskets peuvent aussi se reposer, ça leur fait le plus grand bien !! Pour compléter mon petit podium, je mettrais la randonnée en montagne sur la troisième marche. La Haute-Savoie reste l’une de mes destinations favorites pour cela.

Quel est ton meilleur souvenir en trail ? Le pire ?
Mon meilleur souvenir en trail reste pour l’instant ma première participation à la Transju’trail l’année dernière. En plus d’un chouette parcours, on a aussi pu faire de la luge improvisée pour redescendre, je me suis vraiment amusée ce jour-là … C’était aussi ma première distance de plus de 20 km ! (on ne se moque pas !! J ) Et j’étais aussi fière d’avoir pu arriver au bout en bon état ^^
En ce qui concerne le pire souvenir, c’était au Cross des Commères il y a deux ans. Je n’étais pas vraiment en état de faire une course à ce moment-là. J’ai quand-même voulu y participer parce que tous mes amis étaient au rendez-vous et que c’était l’une des dernières de la saison. J’ai senti dès le départ que ça allait être dur : essoufflée, pleine de crampes, le passage sous le clocher était déjà une rude épreuve. J’ai franchi la ligne d’arrivée en mauvais état mais j’en ai aussi tiré une belle leçon …

Qu’est-ce qui t’as poussé à rejoindre le Team Trail Jura?
J’ai toujours couru pour le plaisir, sans jamais chercher à me prendre la tête avec des plans d’entrainement. Ma seule optique était de pouvoir profiter des parcours et de la bonne ambiance des courses hors-stade en les faisant à mon niveau. Quand Ivan est venu me proposer d’adhérer au TTJ, je me suis dit « Mamma mia, je suis loin d’être une pro !! ». Je ne voulais pas changer ma façon de faire. Adhérer à un Team, c’était aussi pour moi synonyme d’entrainements structurés, « costauds », de performance et de haut-niveau. Ivan et Cyril m’ont expliqué qu’il n’y avait rien à changer à ma manière de faire ; qu’ils cherchaient des coureurs motivés pour représenter le Jura, que si je voulais des conseils, ils seraient là pour m’orienter mais qu’en aucun cas il ne serait question de changer mes habitudes si je n’en avais pas envie. C’est ainsi que je me suis vite rendue compte que le Team Trail Jura, c’était d’abord une équipe avec un bel état d’esprit, cherchant d’abord à promouvoir du mieux qu’il le peut nos jolies terres à travers ses différentes courses. La pression est donc bien retombée et j’ai donc décidé d’adhérer à ce beau projet. Côté promotion du Jura, je l’assure pour l’instant pas mal à l’intérieur de notre région. Je crois d’ailleurs que certains aiment bien me rappeler que l’on peut courir ailleurs aussi ! J

Question machiste : le fait d’être une fille, est-ce un handicap dans ta pratique du trail ou au contraire, en tires-tu des avantages ?
Je ne pense pas que ce soit un handicap. Chacun court à son niveau et fait du mieux qu’il peut, homme ou femme. La plupart du temps, je pense même qu’on est chouchoutées nous les filles. Les coureurs cherchent souvent à nous aider pendant les courses, ils se mettent devant pour donner le rythme, nous encouragent, nous laissent passer devant à l’arrivée… On rencontre des gens très sympa sur ce genre de course, et en général, la plupart ont un très bon état d’esprit. Côté physique, j’aurais bien aimé avoir des jambes à peine plus grandes quand-même, ça aide pour grimper les hautes marches d’escaliers !! J

Tu t’engages sur des courses de petites ou moyennes distances. Qu’est-ce que tu y trouves ? N’as-tu jamais eu l’envie de faire une course plus longue ?
Pour l’instant, le petit format me convient bien. Je n’ai jamais couru plus de 24 km sur une course et je préfère profiter de la course sans avoir à me dire « vivement qu’on arrive » ^^. J’admire ceux qui font des plus grandes distances parce que pour l’instant, je ne m’en sens pas capable. J’y viendrai un jour certainement, mais « petites distances en terres jurassiennes » ça reste un peu ma marque de fabrique, sinon ce ne serait pas vraiment du Marion… J

Le Jura : Quelle est ta « relation » avec cette région ? Qu’est-ce que tu y trouves ? Pourrais-tu en partir (et pas revenir) ?
J’y ai grandi et j’y trouve tout ce dont j’ai besoin pour me ressourcer : les forêts, les montagnes, les lacs et la neige. Je crois que j’aurais vite l’esprit morose si je devais en partir définitivement.

Si il y avait un seul endroit dans le Jura que tu recommanderais, ce serait lequel ?
Le Jura est rempli de très jolis endroits, et je suis sûre qu’il m’en reste beaucoup à découvrir. J’affectionne tout particulièrement quelques coins du Haut-Jura parce que j’y ai vécu de très bons moments et qu’on peut vraiment s’y ressourcer. La région des Lacs est aussi magnifique. Bref, je crois que je ne pourrai pas trancher là Laurent ^^

Merci d’avoir répondu, et pour finir, qu’est-ce qu’on peut de souhaiter dans l’avenir ?
D’être heureuse tout simplement, de prendre toujours autant de plaisir à faire ce que je fais, tant dans le domaine personnel que professionnel, de découvrir des coins toujours de plus en plus beaux et de pouvoir encore gambader longtemps dans les forêts, évidemment !

Renaud Colin

Renaud Colin

Renaud, ou Ren’s, on se connait depuis quelques temps car il œuvre avec son club à l’organisation du Trail des Lacs (le 27/4 cette année) à Clairvaux les Lacs et puis on se rencontre souvent lors de courses dans le Jura. A force, nous avons sympathisé et avons trouvé pas mal de points communs. Découvrez-le vous aussi en quelques questions :

En quelques mots, peux-tu te présenter ? D’où tu viens ? Ton parcours ? Ce que tu fais aujourd’hui ?
Jurassien pure souche, 32 ans, né à St-Claude, j’ai grandi à St-Lupicin. De formation en Topographie & Travaux-Publics, j’ai travaillé en bureau d’étude routière 3 ans à St-Péray en Ardèche (à côté de Valence) puis 3 ans pour des viabilisations de lotissements et aménagements de places publiques. En 2007, j’ai intégré le service S.I.G (Système d’Information Géographique) au conseil général du Jura en tant que géomaticien.

Quels sports as-tu pratiqué ? Ceux que tu pratiques encore aujourd’hui et pourquoi (ce que ça t’apporte) ?
Un peu de foot sans conviction, on peut pas dire que j’aie un passif de sportif… Après avoir terminé la construction de ma maison, j’avais en tête de me mettre au sport. En 2009, j’ai donc commencé la pratique de footings, ski de fond et un peu toutes les activités que mon club (Club Omnisports Clairvalien) propose. Après avoir évacué une partie de mes années de bringue à haut niveau, j’ai accroché en 2010 mes premiers dossards pour le marathon des neiges de Prénovel en skating et le 16km du trail des Reculées, avec de belles crampes dans les deux mollets sur les 4 derniers kilomètres (et c’est long 4km…). Le nordique et le trail reste mes activités favorites, ces deux disciplines représentent les valeurs qui me correspondent le mieux. Évoluer dans les milieux naturels, profiter des belles choses, rencontrer des gens sur-humains, j’espère que ça ne bougera pas trop avec notamment l’explosion de l’activité trail un peu partout…

Quel est ton meilleur souvenir en trail ? Le pire ?
Je n’en ai vraiment pas beaucoup à mon actif mais le meilleur, c’est en 2013 sur l’UTTJ en relais avec mon copain Bubu car j’ai redécouvert la cité pipière où j’ai passé mes années collèges mais sous de nouveaux angles et parce-que c’est une manifestation géniale.
Le pire, c’est en 2012 sur le Duo-Trail des Crozets avec mon pote triton où j’ai cumulé les problèmes, point de côté dès le départ, douleur au genou dans les descentes, crampes dans les mollets à mi-parcours pour finir avec des problèmes gastriques (je vous passe les détails…).

Tu fais partie du COC (Club Omnisports Clairvalien) et récemment, tu as adhéré à l’équipe 2 du TTJ. Qu’est-ce que les “clubs” t’apportent?
Le CoC, c’est une belle grande famille avec un beau brassage multi-générationnel et à travers mon engagement pour ce club de cœur qui m’a fait découvrir le monde associatif, j’ai surtout appris beaucoup sur moi même. Concernant le TTJ, j’y suis en tant que partenaire car je gère la carte qui illustre la présence des membres élite sur les manifestations. Mais j’ai aussi intégré l’équipe 2 car le concept de promotion du Jura me plaît, et aussi car c’est le premier team qui part d’un groupe d’amis et où les marques viennent se greffer et pas l’inverse, et ça c’est révolutionnaire !

Le Jura : Quelle est ta « relation » avec cette région ? Qu’est-ce que tu y trouves ? Pourrais-tu en partir (et pas revenir) ?
J’y suis né, j’y ai grandi, j’en suis parti mais j’y suis revenu…je me pose souvent la question, où est-ce que je pourrais aller ? Même si la France regorge d’endroits magnifiques, c’est difficile de trouver une région d’une telle richesse naturelle, où l’on peut alterner le ski l’hiver et les sports outdoor le reste de l’année. J’ai besoin de grands espaces, sans surpopulation, je ne peux pas prédire l’avenir mais si je devais partir pour le job par exemple, je trouverais ça rude.

Si il y avait un seul endroit dans le Jura que tu recommanderais, ce serait lequel ?
Joker

Tes activités récentes : tu développes actuellement ton activité professionnelle au tour de la cartographie. Qu’est-ce que tu proposes ? Pourquoi faire appel à toi? Comment ça marche?
Par déformation professionnelle, je me définis comme un psycho-carte, je vois des cartes partout et pour tout ! Je développe mon activité dans ce sens avec un profil “Economique” en tant que Géo-consultant  pour trouver des solutions à travers la carte. C’est fou tout ce qu’on ne voit pas sur un tableau excel, ce que je propose dans un premier temps, c’est d’illustrer la vie d’une entreprise à travers la carte (géocodage de base de données clients, RH, définition de secteurs commerciaux, analyse des flux…).
En parallèle, j’ai décliné une offre aux manifestations avec le module “MapEvents” pour apporter une réelle assistance aux organisateurs. Bien plus qu’une simple carte, MapEvents est conceptuel mais je vous laisserai découvrir tout cela très prochainement.

Ton actualité : Dans quelques jours aura lieu le “Trail des Lacs” que tu organises avec le COC. Peux-tu nous dire quelques mots sur la course?
Ce sera la 7è édition et beaucoup d’innovations cette année…Changement de lieu de départ puisqu’on prend d’assaut le centre de Clairvaux tout le week-end. Dès le samedi nous proposons des courses enfants avec de nombreuses animations en co-gestion avec l’Union Commerçante Clairvalienne qui s’investit énormément dans le projet et une pasta-party le samedi soir. Le dimanche, place aux courses mais avec de gros changements à commencer par les parcours. Nous maintenons nos 2 formules courses avec le 18km & le 36km et bien sûre pour la troisième année, le 10km sans classement pour celles et ceux qui veulent s’initier à la pratique sur une distance abordable et sans la pression du dossard.

Merci d’avoir répondu, et pour finir, qu’est-ce qu’on peut de souhaiter dans l’avenir ?
La santé pour continuer à arpenter les chemins, et la réussite dans mon projet professionnel.

Pour tout découvrir de son activité, je vous conseille d’aller faire un tour sur le blog de MapService39 : http://mapservice39.blogspot.fr/

 Très prochainement, vous pourrez retrouver une de ses réalisations sur Lolotrail en page “Jura”.

Lucas Humbert

Lucas Humbert

J’ai d’abord connu Lucas par ses résultats et puis je l’ai rencontré à l’arrivée d’une Transju’trail (2ème derrière Xav’Thev’ !). On est presque voisins alors on se croise souvent, partageant parfois nos séances d’entrainements… Portrait d’un mec “vrai”, sans détour.

En quelques mots, peux-tu te présenter ? D’où tu viens ? Ton parcours ? Ce que tu fais aujourd’hui ?

 J’ai 38 ans, je suis originaire de Reims en Champagne. J’ai toujours voulu pratiqué la montagne. C’est pour ça que je suis parti il y a 18 ans pour le 7è bataillon de chasseurs alpins. J’ai ensuite été gendarme à l’escadron de Pamiers en Ariège où j’ai effectué pas mal de renforts pour les postes en station et les PGHM, pour être finalement affecté à la brigade des Rousses en 2006. J’y ai fait 1 an puis j’ai pris une dispo car le travail ne me convenait pas. J’ai ensuite effectué pas mal de petits boulots en France et Suisse avant de passer le brevet de pisteur-secouriste et le BE accompagnateur en montagne. Même si ce n’est pas facile, j’essaye aujourd’hui de vivre à temps plein de ces 2 activités.

Quels sports as-tu pratiqué ? Ceux que tu pratiques encore aujourd’hui ?

Dans ma prime “jeunesse” j’ai pratiqué le foot et le tennis, puis les sports de montagne au fil de mes mutations (randonnée, escalade, ski de montagne, etc…). Naturellement, les sports que je pratique encore aujourd’hui sont le Ski de fond, de randonnée, trekking, raquettes. Ces activités de loisirs et professionnelles font partie de mon quotidien et me permettent de vivre pleinement ma passion qu’est la montagne, et d’être en communion avec cet environnement.

On te connaît pour tes bons résultats en trail. Quel est ton meilleur souvenir en trail ? Et le pire ?

J’ai 2 excellents souvenirs en trail: ma victoire sur le Tour de l’Oisans Express tellement c’était énorme, et mon arrivée main dans la main avec le quatuor de tête de l’UTTJ il y 3 ans. Le pire, c’est mon abandon à ma 1è CCC, il y a….?? 6ans maintenant??

Tu as fait partie de grands teams (HOKA) et aujourd’hui tu es dans le « Team Trail Jura » ? Pourquoi cette décision ? Que trouves-tu au TTJ  qu’il n’y a pas ailleurs ?

J’ai quitté Hoka car je ne pouvais plus continuer à prôner des choses (tarifs matos, courses, professionnalisation, j’en passe et des meilleurs….) et représenter le contraire. Je suis quelqu’un d’intègre et droit dans mes bottes. Hoka, Maxi-Race, même si j’ai fait de belles rencontres, tout cela était loin de chez moi et de mon état d’esprit. Peut-être ai-je pris aussi du recul avec tout cela?

J’avais déjà l’idée et le projet qu’avait Ivan(1) de construire un team local quand sa proposition s’est présentée. L’objectif pour moi était de courir et de pratiquer une autre de mes passions, le trail, avec une réelle possibilité d’identification. L’objectif et la volonté sont bien de représenter notre territoire, avec une bonne bande de copains. Je trouvais que relever ce défi était un noble objectif et un pied de nez à cette évolution de la discipline qui s’articule autour des marques, et qui n’ont plus beaucoup d’état d’âme.

Quelle est ta relation avec le Jura ? Qu’est-ce que tu y trouves ? Pourrais-tu en partir ?

Et bien, je suis arrivé un peu par “hasard” dans la région, avec une mutation. C’était loin d’être mon 1er choix car à l’époque je me destinais plus à une “carrière” haute montagne. C’est donc à reculons que je suis arrivé ici, et c’est à reculons que j’en repartirai si je dois en repartir un jour … J’ai découvert une région ambivalente, à la fois douce et avec un fort caractère: milieu naturel, hommes, histoire, patrimoine, etc… et ou il fait bon vivre! J’ai été accueillit à bras ouvert. Je suis dans le secteur depuis 8 ans et je ressens un fort besoin identitaire, moi qui ai pas mal bougé !

Si il y avait un seul endroit dans le Jura que tu recommanderais, ce serait lequel ?

Impossible à dire tellement il y a une multitude de beaux endroits …..

Tu développes actuellement ton activité d’accompagnateur. Qu’est-ce que tu proposes ? Quelle est ta philosophie du métier ?

Je propose et j’essaye de mettre en place une activité et de trouver une clientèle, ce qui est loin d’être évident lorsqu’ on ne fait pas partie d’une structure et qu’on est indépendant. Mes activités s’articulent principalement autour de l’activité trek-randonnée et trail-running. Mes secteurs d’activités sont principalement le haut Jura et le Maroc. Ma philosophie du métier c’est qu’il y en a pour tous les goûts: du débutant voulant découvrir le milieu, au sportif confirmé voulant se dépasser, des jeunes d’une classe de 4è à des jeunes en réinsertion, je trouve que l’intérêt de mon métier, c’est de partager ma passion de la montagne avec des approches différentes. J’ai autant de plaisir à encadrer ces différents publics.

En ce moment, un partenariat avec le Centre Paul-Emile Victor de Prémanon se développe, avec un bureau des guides a-t-on pu lire çà et là. Peux-tu nous en dire un peu plus ?

Effectivement, je suis en contact avec Stéphane Niveau, directeur du centre polaire depuis quelques mois. Il m’a proposé d’enrichir l’offre du futur espace des mondes polaires par la création du bureau des accompagnateurs du plateau des Rousses. Nous proposerons des sorties accompagnées à la journée sur le secteur des 4 villages. Je vais établir un programme de sorties pour mai et juin dans les prochains jours. Je crois que son objectif est vraiment de faire vivre le futur EMP et de l’épauler dans son animation (conférences et autres…)

Merci d’avoir répondu, et pour finir, qu’est-ce qu’on peut de souhaiter dans l’avenir ?

De développer suffisamment mon activité pour en vivre sereinement et de réussir d’autres aventures personnelles….

Le site de Lucas : http://www.lucas-humbert-aem.fr

(1)                Ivan Bourgeois, membre fondateur du Team Trail Jura. Son portrait prochainement.

Lolotrail

Lolotrail

Originaire de la région parisienne, j’ai toujours pratiqué le sport et plutôt des sport collectifs. Au hasard de  rencontres après mon  installation dans le Jura en 2005, j’ai découvert la moyenne montagne et toutes les  activités qui vont avec : randonnée, ski et … course à pied.

Je me suis donc naturellement mis au Trail-Running : Courir pour soi, se faire du bien au milieu de la nature  tout en se faisant mal parfois pour rallier l’objectif, découvrir des lieu inconnus, des panoramas… Voilà une  activité qui me plaît. Je commence donc à courir sérieusement en décembre 2009. A partir de 2010, je me  suis inscrit à des courses et en juin 2010, je ralliais l’arrivée du Marathon du Mont Blanc après 42kms et  2500m de dénivelé positif en 7h48!
Depuis, j’ai participé à pas mal de courses. Parmi celles-ci : la Rubatée Blanche à Lajoux, le Trail des Bosses de Champagnole, le Cross de la Passerelle de Pratz, L’Izernight à Izernore, le Malpassant (Nivolet-Revard), la Transju’Trail à Morez, le Trail du Lac de Vouglans, Les Reculées de Lons, L’Eco-Trail des Lacs de Clairvaux, la Saintélyon et ses 75km de nuit…

Parce que courir tout seul peut parfois être un peu ennuyeux, j’ai décidé de me rallier à différentes “équipes” : d’abord le club de ma région, les Lacets du Lizon , qui me permet de faire des sorties en groupe le week-end et de découvrir des chemins autour de la maison. Ensuite, le Team Trail Jura dans sa 2ème équipe (la 1ère étant plutôt “élite”) qui défend les valeurs d’un territoire que j’affectionne. Enfin la Runnosphère qui me permet d’échanger sur la course mais aussi sur mon activité parallèle de blogueur.

Tout ceci sans oublier la partie “solidaire” qui me tient à coeur : réussir par ma passion à aider des gens qui n’ont pas la même chance que moi. C’est le cas avec Courir Pour le Népal et l’ Association Française Contre l’Algie Vasculaire de la Face .

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